Semaine littéraire du 27 septembre au 3 octobre 2026
La nouvelle édition de la Semaine Littéraire aux Thermes Marins de Saint-Malo aura lieu du 27 septembre au 3 octobre 2026. Réservez votre séjour aux Thermes Marins de Saint-Malo pour profiter d’une semaine littéraire unique à la rencontre d’auteurs de renom.
Lors de votre séjour aux Thermes Marins de Saint-Malo, découvrez les auteurs que vous aimez et échangez avec eux sur leur parcours, leur métier d’écrivain, leurs ouvrages au cours de rencontres inoubliables.
Les auteurs seront donc présents aux Thermes Marins de Saint-Malo pour vous rencontrer à l’occasion d’une semaine littéraire exceptionnelle.
À partir de 2 082 € par personne en chambre double.
Le nombre de places étant limité, réservez votre séjour « Littérature & Thalasso » par mail ou par téléphone au 02 99 40 75 00.
LES AUTEURS PRÉSENTS LORS DE LA PROCHAINE SEMAINE LITTÉRAIRE 2026
Elles seront suivies d’une séance de dédicaces. Les places étant limitées, elle sont réservées en priorité aux clients en séjour « Littérature et Thalasso » des Thermes Marins de Saint-Malo.
LUNDI 28 SEPTEMBRE – JOYCE MAYNARD
Originaire du New Hampshire, Joyce Maynard est une écrivaine américaine, autrice de nombreux romans et essais.
Collaboratrice pour de nombreux journaux, magazines et radios, c’est en 1972 que son parcours d’écrivain décolle. Alors étudiante à l’université de Yale, le New York Times Magazine publie son article intitulé « Une fille de dix-huit ans se retourne sur sa vie« .
La parution de son premier roman en 1992, « Prête à tout » sera acdapté au cinéma par Gus Van Sant trois ans plus atrd. De même que son roman publié en 2009 « Long Week-end« , adapté au cinéma en 2013 aux États-Unis par Jason Reitman.
« Eleanor est de retour dans la maison familiale du New Hampshire, quittée presque vingt-cinq ans plus tôt. Cette ferme où elle avait épousé Cam, celui qu’elle croyait être son grand amour et dont elle s’était séparée, Eleanor pensait ne jamais la retrouver. À ses côtés, son fils
Toby : à trente ans, il porte les séquelles neurologiques d’un accident survenu dans l’enfance et savoure un quotidien tranquille auprès de ses chèvres.
Eleanor apprend à vivre au rythme des tâches agricoles, de ses inspirations artistiques ou des week-ends au marché des producteurs. Elle reçoit de loin en loin des nouvelles de son fils aîné, Al, établi à Seattle avec sa compagne qui peine à avoir un bébé ; et elle regrette le silence de sa cadette Ursula, qui la prive de visites à ses deux petits-enfants.
Tandis qu’elle accueille sa nouvelle voisine enceinte de neuf mois, Eleanor prend conscience des sacrifices qu’elle-même a endurés, se dédiant entièrement au bonheur de ses proches. Mais à présent saura-t-elle entendre, à son âge, l’appel du renouveau ? Saura-t-elle reconnaître le bonheur quand il se présentera à elle ? »
Ce roman bouleversant, qui court du début des années 2010 à nos jours, relie l’évolution de ses personnages aux transformations de la société américaine. En explorant avec sensibilité et justesse une famille meurtrie aux liens distendus, Joyce Maynard lui offre une singulière perspective de réconciliation : et si la lumière leur parvenait du plus fragile d’entre eux ?
Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Florence Lévy-Paoloni
MERCREDI 30 SEPTEMBRE – PIERRE ADRIAN
Né en 1991, Pierre Adrian vit à Rome. Son premier livre, La piste Pasolini, fut couronné en 2016 du prix des Deux Magots et du prix François-Mauriac de l’Académie française. Il est également l’auteur des Âmes simples (2017, prix Roger Nimier), des Bons garçons (2020) et, aux Editions Gallimard, de Que reviennent ceux qui sont loin (2022, prix Michel Déon 2023) et Hotel Roma (2024). Il a publié en 2026 un bref texte chez Actes Sud, Le rêve inachevé de Jack Kerouac.
« En traînant autour de la maison, j’acceptai avec fatalisme ce sentiment qui me poursuivait depuis l’ enfance même si je n’en avais pas conscience alors. Ce pays était celui de mon bonheur. Ce sentiment se passait d’ explications. C’était une intuition, une forme de consentement, et la survivance des jours heureux de l’enfance quand, allongé sur la pelouse grasse encore trempée de rosée, j’écoutais le bruissement du vent dans les arbres. Prêt à pleurer, j’ avais déjà le cœur serré devant une joie si facile. J’appris plus tard, en apprivoisant l’absence, que les lieux que nous aimons nous aident à supporter un grand chagrin. Ils
réparent, et la mer où qu’ elle soit console. La mer console toujours. »
Alors que sa grand-mère vient de mourir, le narrateur retrouve toute sa famille dans la maison bretonne de son enfance. Peu après, elle est mise en vente. Entre sentiment de dépossession et trouble provoqué par les nouveaux occupants, une menace plane désormais sur le pays des étés…
Après le succès de Que reviennent ceux qui sont loin, Pierre Adrian signe un roman d’une beauté déchirante sur les lieux qui nous habitent et les souvenirs qui nous font.
JEUDI 1er OCTOBRE – ÉMILIE DE TURCKHEIM
Née en 1980, Émilie de Turckeim est une écrivaine couronnée de nombreux prix. C’est à l’âge de 24 ans qu’elle pubmie son premier roman Les Amants terrestres.
Elle signe avec Fanny à la folie, son 11ème roman.
Quand sa fille et son gendre décident de placer Fanny, 82 ans, en maison de retraite et de la déloger de la rue Dante, c’est toute son existence qu’elle doit ranger : les haïkus de Pierre, son grand amour, les Bulletins de l’institut des Petites Sœurs où est née sa relation incandescente avec Maud, La vie de Thérèse d’Avila que les deux adolescentes vénéraient et l’impensable secret qui n’a cessé de l’habiter…
Dans ce roman d’une fantaisie sans pareille, Emilie de Turckheim raconte l’ordre et le désordre de la vie, cette folie.
VENDREDI 2 OCTOBRE – ABIBOU DIOUF
Abibou Diouf a trente ans. Né au Sénégal, il est arrivé en France à 18 ans.
Titulaire d’un double master en ressources humaines et en communication, il vit aujourd’hui à Paris, où il travaille comme chasseur de têtes.
L’ Âge de déplaire est son premier roman.
« Ce roman est mon acte de résistance. »
Entre Paris et Dakar, Fadel mène une double vie. En France, il est libre. Au Sénégal, sa vie est régie par des règles immuables : hiérarchie familiale, virilité prescrite, soumission au groupe. La mort de son père agit comme un déclencheur. La colère d’abord, puis l’afflux des souvenirs et la figure obsédante d’un autre Fadel : un artiste marginal surnommé « Fadel le fou », dont l’existence même défie l’ordre social. Deux hommes, un même prénom, deux destins possibles. Et une question centrale : a-t-on le droit de devenir soi quand tout nous intime de rester à notre place ?
Roman du tiraillement et de la fracture intime, L’ Âge de déplaire explore ce moment où l’on comprend que l’héritage n’est pas seulement ce que l’on reçoit, mais aussi ce que l’on choisit de transformer, de taire ou de brûler.
Avec une langue singulière et incarnée, Abibou Diouf interroge la fabrique des masculinités, les violences symboliques exercées au nom de la tradition et le poids du silence au sein des familles sénégalaises.
Auteurs des éditions précédentes :
- Édition 2025 : François Henri Désérable, Michel Bussi, Sylvie Le Bihan, Camille Laurens
- Édition 2024 : Annick Cojean, Arnaud De La Grange, Claire Deya, Sophie Galabru
- Édition 2023 : Mémona Hintermann, Bertrand de Saint Vincent, Mokhtar Amoudi, Véronique Ovaldé
- Édition 2022 : Hélène Gestern, Bernard Minier, Dominique de Saint-Pern, Bertrand Périer
- Édition 2021 : Éric-Emmanuel Schmitt, Catherine Cusset, Valérie Perrin, Stéphanie Coste, Richard Malka
- Édition 2020 : Olivia Ruiz, Franz-Olivier Giesbert, Dominique Missika et Daniel Picouly
- Édition 2019 : Amelie Nothomb, Aldo Naouri, Sorj Chalandon et Dominique Bona
- Édition 2018 : Katherine Pancol, Grégoire Delacourt, David Foenkinos et Agnès Martin Lugand
- Édition 2017 : Jean-Louis Fournier, François-Henri Désérable, Irène Frain, Patrice Duhamel